
Liens
- afssaps : la critique
- akathisie : torture chimique par prescriptions
- alcoolisme par prescriptions
- Alzheimer sur ordonnances
- anti-cholesterol : danger et escroquerie
- antidépresseurs : danger !
- antidépresseurs, médiator, amphétamines….
- atarax, dépendance et antihistaminiques
- AVC par prescriptions
- électrochocs : un crime contre l'humanité
- équanil, mépronizine et carbamate
- baclofène, GHB, aotal…
- bêta-bloquant : danger et escroquerie
- benzodiazépines et somnifères : danger !
- bipolaire sur ordonnances
- cancer sur ordonnances
- cobayes humains
- dépendance aux antidepresseurs
- dépression sur ordonnances
- enzymes et cytochrome P450
- esperance de vie : mensonges, foutaises et propagande
- fibromyalgie par prescriptions
- Fluor, médicaments fluorés et maladies
- iatrogènie : maladies et morts par prescriptions
- impuissance et dysfonction sexuelle sur ordonnances
- justice pour les victimes des benzodiazépines, somnifères et psychotropes
- justice, médecins et médicaments
- le diabète sur ordonnances
- Les antidépresseurs sont inéfficaces
- Les pilules qui tuent
- les survivants des psychiatres
- lyrica, neurontin
- médecins : la critique
- médicaments, drogues et dépendances
- MEDICAMENTS : DANGER !
- neuroleptiques
- Non Aux Benzodiazépines et somnifères
- ostéoporose : escroquerie et dangers des médicaments
- phobie sociale sur ordonnances
- sécurité sociale : "on vous assure la maladie à vie"
- sevrage antidépresseurs
- sevrage benzodiazépines
- syndrome prolongé de sevrage aux médicaments
- syndrome sérotoninergique par prescriptions
- torture et meurtres par prescriptions
- vastarel, donormyl, primpéran, théralène…et neuroleptiques cachés
- vioxx et celebrex tuent
- zoloft
-
Articles Récents
Archives
Catégories
Méta

Les dangers de la ritaline (Méthylphénidate) (Ritalina®, Rilatine®, Ritalin LA®), Concerta LP®, Attenta®, Metadate®, Methylin®
Récemment, dans un avis sur les toxicomanies, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) français pour les sciences de la vie et de la santé soulignait que « la distinction entre les drogues licites et les drogues illicites ne repose sur aucune base scientifique cohérente » (Rapports sur les toxicomanies, 1995, p. 3). Par exemple, sur le plan neuropharmacologique, le mode d’action d’une drogue illicite, comme la cocaïne, et celui d’une drogue licite (sous usage médical), comme le méthylphénidate (Ritalin), est presque identique (Volkow et al., 1995).
Ce produit entraîne une accoutumance masquée et une dépendance physique
“Cette drogue est une catastrophe nationale”
“Les dommages à l’esprit et au corps peut entraîner des effets indésirables causés par le prescritions du médecin pour TDA et le THADA…”
Ceux qui avaient pris des drogues stimulantes (par exemple, les amphétamines) étaient 7,4 fois plus susceptibles de mourir d’un arrêt cardiaque (mort subite) que ceux ne prenant pas des stimulants
ritaline, TDAH…Neurologue, en 35 ans de pratique privée, je me suis trouvé incapable de valider le TDAH, quel que soit le nom, comme une maladie en soi
la ritaline a le même profil de dépendance que la cocaïne
Articles sur les questions relatives aux enfants
Comment la psychiatrie fabrique des « patients » à partir d’enfants normaux
La Ritaline® étant une amphétamine, ses effets sont comparables à ceux de la cocaïne et elle correspond à la définition des drogues illégales.
C’est un holocauste national
21 CAS DES TENTATIVES DE SUICIDE ET 6 SUICIDES “- L’ AGENCE DU MÉDICAMENT SUÉDOIS A , MALGRÉ TOUT, APPROUVÉ LA VENTE DE RITALINE EN SUÉDE
Cependant, les suicides et leurs tentatives se produisent seulement dans trois cas : en arrêtant complètement l’utilisation, en réduisant le dosage ou en continuant avec le même dosage
Appel en réponse à l’expertise INSERM sur le trouble des conduites chez l’enfant
Tuer par la ritaline. La vérité derrière le TDAH (trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité)
Les enfants meurent de la drogue ritaline
Sa sœur cadette, Jennie, était sur le Ritalin. Mais elle a cessé le Ritalin le jour oi ‘Steph’ est morte et toute la famille a cessé de croire dans le TDAH
À mon avis, tout médecin qui prescrit ces médicaments pour les enfants atteints du TDAH devraient être présumés défroqué, recevoir une bonne raclée aux orties et être forcés d’émigrer aux Etats-Unis
les enfants sont détruits
Le rapport de l’INSERM sur les Troubles des conduites chez l’enfant et l’adolescent est un bon exemple de la bêtise universitaire quand elle se met au service de plus puissant
ritaline : “Alors même que l’on sait que ce produit crée une dépendance et induit souvent des troubles de l’appétit ou du sommeil”
“C’est juste une façon de mettre plus de gens sous médicaments sur ordonnance», a déclaré Marcia Angell
Dr Bate
Pharmacritique
LE MOMENT EST ARRIVE DE SE PREOCCUPER DE NOS ENFANTS TRAITES A LA RITALINE.
liste de liens
Publié dans Non classé
Laisser un commentaire
la drogue : les amphétamines, la ritaline…
ibération massive de dopamine et de noradrénaline au niveau des synapses du système nerveux central potentialisée par l’inhibition de la recapture de ces neuromédiateurs
Les amphétamines ont été utilisées pendant la deuxième guerre mondiale et la guerre du Viêtnam pour augmenter les performances des troupes
Elles entrent dans la catégorie des psychoanaleptiques (stimulants) qui comprend également la cocaïne
“ce que les usagers ne savent pas c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement.” M. Emafo Président de l’OICS
les drogues légales et illégales
Article Annexe III: Méthylphénidate
Publié dans Non classé
Laisser un commentaire
Les médecins
TDAH : la fraude
Peter R. Breggin , MD, a été appelé « la conscience de la psychiatrie ” pour ses efforts de réforme du secteur de la santé mentale
expert pour la santé des enfants
Publié dans Non classé
Laisser un commentaire
justice et ritaline
recherche
La FDA a révélé un rapport détaillé de 54 problèmes cardiovasculaires graves et 25 décès dus à l’utilisation du Ritalin dans leurs différentes dénominations ou marques Ritaline
Avocats, class action, condamnations…
Publié dans Non classé
Laisser un commentaire
Des solutions et des conseils de sevrage
Après avoir sauvé son fils atteint de troubles neurologiques graves, cette femme a conseillé des centaines de mamans désemparées. Accusé numéro 1 : le mercure. Mais le gluten et la caséine ne sont pas loin…
Des solutions !
de toute évidence, pour certains enfants, des désordres de comportement sont causés ou aggravés par certains additifs alimentaires, par les colorants artificiels, par les aliments eux-mêmes ou une combinaison d’aliments
SEVRAGE : ne jamais stopper un drogue psychiatrique brusquement !
Comment faire pour diminuer progressivement les antidépresseurs, les antipsychotiques, Les médicaments pour le TDAH (ritaline)
Assurez-vous que vous disposez d’au moins 7 jours consécutifs de vous sentir très bien avant de réduire le médicament nouveau Si cela vous oblige à réduire les médicaments tous les 21 jours, faites comme cela.
Assurez-vous que vous disposez d’au moins 7 jours consécutifs de vous sentir très bien avant de réduire le médicament nouveau Si cela vous oblige à réduire les médicaments tous les 21 jours, faites comme cela.
Les règles de sevrage sont les mêmes pour toutes les drogues psychiatriques.
Publié dans Non classé
Laisser un commentaire
hyperactivité : certaines causes
hyperactivité et métaux lourd
SITE D’INFORMATION SUR L’HYPERACTIVITE, L’AUTISME ET L’EPILEPSIE
benzodiazépines
Il existe une corrélation claire entre la prescription de benzodiazépines pendant la grossesse et l’explosion du nombre d’enfants souffrant de troubles déficitaires de l’attention
phosphate : Les enfants poussés au bord de la folie
l’intoxication au phosphate provoque un dérèglement du métabolisme, en bloquant la sécrétion de l’hormone noradrénaline des glandes surrénales
Le bisphénol A lié à l’agressivité et l’hyperactivité à 2 ans chez les filles
L’exposition prénatale au bisphénol A (BPA), une substance se trouvant dans certains plastiques, pourrait être liée à des comportements anormalement agressifs et hyperactifs à deux ans chez les filles, selon une étude publiée dans la revue Environmental Health Perspectives.
Publié dans Non classé
Laisser un commentaire
Livres
les médecins n’ont même pas dit la vérité sur les médicaments qu’ils prescrivent.
Francine Lehner est la première personne à dénoncer les métaux dans les médicaments et dans les produits de la vie quotidienne indiquant les symptômes et les maladies qui en découlent.
Enquête sur le dépistage précoce des troubles de conduite
A-t-on encore le droit à la différence ?
A-t-on encore le droit à la différence ?
« Ce n’est pas quand un adolescent de 15 ans est devenu un délinquant multirécidiviste qu’il faut commencer à se préoccuper de son cas. Il faut agir le plus tôt possible… » En lançant cette phrase en 2005, Sarkozy a en tête un rapport de l’Inserm qui préconise de repérer, dès 3 ans, les « graines de délinquants » !
« Repérer les perturbations du comportement dès la crèche » afin d’enrayer l’évolution de l’enfant vers des comportements asociaux : l’Inserm innove ! Jusqu’ici, les « troubles des conduites » relevaient du social, ils seraient maintenant du domaine médical, avec traitement médicamenteux à la clé…
Aux États-Unis, des tests de dépistage des troubles mentaux ont été systématisés auprès des enfants. Cette mesure favorise largement les laboratoires pharmaceutiques. Pas étonnant que ces puissantes multinationales aient participé à la mise en place de ces tests. Plus de 10 % des jeunes Américains se voient prescrire de la Ritaline, un médicament qui calme les enfants un peu trop turbulents. Miracle de la science ou camisoles chimiques ?
Science ou scientisme ? Peut-on détecter si tôt les futurs « délinquants » ? Joue-t-on aux apprentis sorciers en voulant les traiter dès l’âge de 3 ans ? Doit-on mettre les adolescents sous traitement chimique ? Les cauchemars imaginés par Orwell (1984) ou Huxley (Le meilleur des mondes) sont-ils sur le point de se réaliser ?
« Repérer les perturbations du comportement dès la crèche » afin d’enrayer l’évolution de l’enfant vers des comportements asociaux : l’Inserm innove ! Jusqu’ici, les « troubles des conduites » relevaient du social, ils seraient maintenant du domaine médical, avec traitement médicamenteux à la clé…
Aux États-Unis, des tests de dépistage des troubles mentaux ont été systématisés auprès des enfants. Cette mesure favorise largement les laboratoires pharmaceutiques. Pas étonnant que ces puissantes multinationales aient participé à la mise en place de ces tests. Plus de 10 % des jeunes Américains se voient prescrire de la Ritaline, un médicament qui calme les enfants un peu trop turbulents. Miracle de la science ou camisoles chimiques ?
Science ou scientisme ? Peut-on détecter si tôt les futurs « délinquants » ? Joue-t-on aux apprentis sorciers en voulant les traiter dès l’âge de 3 ans ? Doit-on mettre les adolescents sous traitement chimique ? Les cauchemars imaginés par Orwell (1984) ou Huxley (Le meilleur des mondes) sont-ils sur le point de se réaliser ?
101 Reasons to Avoid Ritalin Like the Plague (101 raisons d’éviter le Ritalin comme la peste) de Howard Glasser
La plupart des médecins ne disent pas aux parents de ces choses parce qu’ils ne savent tout simplement pas.
Ce que votre médecin ne saura pas sur le TDAH et les stimulants. le Ritalin, Ritalin SR, Adderall, médicament Adderall XR, Dexedrine, Focalin, Concerta, Metadate ER et Cyler
Les mensonges sur les médicaments sont très nombreux, mais la majorité d’entre nous persiste à croire que ces traitements sont la panacée et n’ont pas d’effets délétères sur nos organismes, alors qu’en vérité, les médicaments peuvent tuer
Est-ce que la multiplication des vaccins (contenant pratiquement tous du mercure ou de l’alumine), des postes de télévision, des téléphones portables (DECT ou GSM), des ultrasons pendant la grossesse, a pu jouer un rôle dans le comportement des enfants
Aux Etats-Unis, le nombre d’enfants sous Ritaline dépasse les 2 millions. Plus de 10 % des enfants de 10 ans en prennent. Les effets indésirables ont été étudiés par la FDA, notamment une élévation de la pression sanguine, une accélération du rythme cardiaque, l’infarctus et la mort subite. A long terme, l’augmentation de la pression sanguine est considérée comme un facteur de risque cardio-vasculaire.
En France, la Ritaline est assimilée à un stupéfiant et fait partie d’une liste de médicaments dont les ordonnances doivent être sécurisées. Le Journal officiel du 8 avril 2008 place ce produit dans la liste des soins ou traitements susceptibles de faire l’objet d’un usage détourné ou abusif. Pour la revue Prescrire, il n’est indiqué qu’en dernier recours après l’échec des autres prises en charge non médicamenteuses. Les effets indésirables psychiques ou neurologiques sont nombreux: psychoses, manies, hallucinations, agressivité [...] Il est à noter que, sur la notice du médicament telle qu’elle apparaît dans le site Internet de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), l’appartenance à la famille des dérivés amphétaminiques n’est pas signalée alors qu’elle l’est dans certains documents de la Haute Autorité de santé qui précisent: “Stimulant du système nerveux central, chimiquement et pharmacologiquement proche des amphétamines.” La notice française de la Ritaline ne signale pas non plus qu’il s’agit d’un stupéfiant [...] Aucun syndrome de sevrage n’est mentionné [...] Parmi les contre-indications, la notice française fait cependant référence aux comportements suicidaires.
En France, la Ritaline est assimilée à un stupéfiant et fait partie d’une liste de médicaments dont les ordonnances doivent être sécurisées. Le Journal officiel du 8 avril 2008 place ce produit dans la liste des soins ou traitements susceptibles de faire l’objet d’un usage détourné ou abusif. Pour la revue Prescrire, il n’est indiqué qu’en dernier recours après l’échec des autres prises en charge non médicamenteuses. Les effets indésirables psychiques ou neurologiques sont nombreux: psychoses, manies, hallucinations, agressivité [...] Il est à noter que, sur la notice du médicament telle qu’elle apparaît dans le site Internet de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), l’appartenance à la famille des dérivés amphétaminiques n’est pas signalée alors qu’elle l’est dans certains documents de la Haute Autorité de santé qui précisent: “Stimulant du système nerveux central, chimiquement et pharmacologiquement proche des amphétamines.” La notice française de la Ritaline ne signale pas non plus qu’il s’agit d’un stupéfiant [...] Aucun syndrome de sevrage n’est mentionné [...] Parmi les contre-indications, la notice française fait cependant référence aux comportements suicidaires.
Publié dans Non classé
Laisser un commentaire

